Pourquoi DEFIB’AFRIK existe

En mai 2025, Fadiouf Ndiaye, 28 ans, capitaine de l’US Ouakam, s’effondre en plein match de Ligue 1 au stade des Parcelles Assainies. Aucun défibrillateur n’est disponible. Il décède lors de son évacuation.

En avril 2025, Papi Goudiaby. En février 2026, Youssou Diouf, attaquant de l’AS Saloum. Trois footballeurs. Trois décès. Trois espaces sans défibrillateur.

DEFIB’AFRIK a été fondé pour que cela ne se reproduise plus. Notre mission : déployer 200 défibrillateurs automatisés externes (DAE) au Sénégal d’ici octobre 2026, former 2 000 jeunes secouristes, et construire le premier registre africain des arrêts cardiaques extrahospitaliers.

Notre comité scientifique
NOTRE MISSION

Être là

avant les secours.

Partout où battent des cœurs sénégalais —sur les terrains de Navétanes, dans les marchés, les gares, les pèlerinages.

NOS VALEURS

Solidarité et engagement citoyen

La défibrillation publique ne dépend pas d’un médecin. Elle dépend du premier témoin. Former le plus grand nombre, c’est construire une société qui se sauve elle-même.

La vie avant tout

Chaque décision, chaque partenariat, chaque déploiement part d’une seule question : est-ce que ça sauve des vies ?

La jeunesse comme solution

Les Navétanes nous ont montré que les jeunes courent les mêmes risques que les adultes. Ils sont aussi notre plus grande ressource : formés, engagés, présents partout.

Innovation utile et adaptée

Pas de l’innovation pour l’innovation. Des défibrillateurs qui résistent à la chaleur sénégalaise, connectés 4G, utilisables par n’importe qui, en wolof comme en français.

Impact durable

Des DAE, des secouristes formés, un registre des données — et des partenariats honnêtes avec des livrables clairs et des comptes rendus publics.